1 - Le plan d'eau qui entoure le château à disparu.
2- La Nymphée, et la Statue qui n'a jamais les pieds coupés.
3 - Raccord de la terrasse avec le muret et sa margelle qui viennent mourir contre le socle de la statue.
4 - Les bassins qui disparaissent une fois que l'on à descendu la petite rampe (3), ne laissant apparaître que les jets d'eau.
5 - Le grand escalier de la terrasse principale.
6 - Le bassin décoratif qui sert de socle visuel au château. Les formes fonctionnelles des douves défensives ont étés détournés en formes décoratives. Au premier plan, bornes contemporaines en bois.
7 - Revêtement des allées. Stabilisé sablé couvert de grave roulée 5/15.
8 - Parterres en pièces coupées. Bordures contemporaines en acier. (Note : Ne pas fixer ces bordures avec du bêton, en vue de conserver leur « souplesse » d’adaptation aux changements du terrain.)
10 – Le petit escalier fait éco au grand escalier. L’eau du bassin central n’est plus visible. La statue regarde le château.
11 – Le bras de gauche du canal n’est pas visible depuis l’entrée du jardin.
12 – Les bassins ne sont pas visibles, ne laissant apparaître que les jets d’eau.
14 – Les bassins ronds que l’on voyait de la terrasse sont en fait ovales. Suite à la découverte récente de l’anamorphose, on utilise cette technique dans les jardins. Les phénomènes d’optiques étant très à la mode à l’époque.
15 – Le canal que l’on ne voyait pas tout à l’heure (11)
16 – Equilibre des masses (Terrasse déguisée en orangerie – Château) par rapport au centre de la composition (La statue par laquelle passe une perspective : Forêt – Château – Parc - Forêt). Dans le projet d’André LE NÔTRE, le château déjà décentré à l’époque à été intégré au jardin, et non l’inverse. Au passage : les petits bassins ne sont toujours plus visibles.
17 – On s’éloigne du château, le vocabulaire des aménagements change. Les bassins délimités par des margelles au pied du château font place à une bordure plus discrète, qui donne impression que l’herbe fient s’arrêter dans l’eau. Note : approche toujours actuelle du traitement des bords de bassins.
18 – à droite l’espace « château », à gauche l’espace « campagne ». Deux alignements d’arbres les séparent : Des tilleuls taillés en rideau coté château, un mélange de platanes et de peupliers laissés en forme libre côté campagne.
19 – A ce moment le revêtement des allés change aussi : stabilisé gravillonné – allée enherbée.
36 – Un bélier qui se fend la gueule.
45 – Photo du Hameau. Fabriques qui ont inspirés Marie-Antoinette pour son petit Trianon.
65 – Images d’ambiance du fond du parc. (Les conifères orange –rouille sont des Cyprès-Chauves.)
69 – Ile de l’Amour. Réinterprétation moderne « Entassement d’objets de brocante » selon les profs. Aménagement à contre courant des idées de la renaissance qui ‘’perdent’’ des fabriques dans la nature et de LE NÔTRE qui est très épuré dans ses tracés.
75 – Le château posé sur l’eau.
76 – Les bassins de forme ovale qui ont l’air circulaires vus de la terrasse.
Ce que j’en ai retenu :
Un des premiers jardins composé par un certain LE NÔTRE. Conçu comme étant un jardin d’eau : l’eau qui sert de miroirs remplace les parterres de fleurs.
Du château original ne subsistent que les écuries (à cause des démontages qui ont suivi la révolution). Le château actuel est une copie du 19° siècle d’après l’original.
Ancienne propriété des Bourbons-Condé. Le Grand Condé reçoit à Chantilly des écrivains comme La Fontaine, La Bruyère, Madame de la Fayette, Madame de Sévigné.
On ne découvre la grande perspective qu’en arrivant sur la terrasse centrale. (Après les grilles d’honneur situées en contrebas du château)
Le jardin est structuré autour de deux axes perpendiculaires. Un Nord-Sud, qui valorise la topographie du terrain, l’autre est-ouest est matérialisé par un grand canal (miroir pour la trajectoire du soleil) et suit le fond de la vallée.